Journée internationale du sport au service du développement et de la paix
Publié le dimanche 06 avril 2025 08h43
Nous sommes le dimanche 6 avril et c’est la Journée internationale du sport au service du développement et de la paix ou « Journée sportive » pour les intimes. Une journée qui met en avant l’activité physique – du football aux courses locales – comme un levier pour la paix et le progrès. Cette année, avec le thème « Le sport au service de l’inclusion sociale », les organisations sportives se mobilisent dans des événements sportifs pour montrer comment une simple partie peut rassembler, éduquer et changer des vies, bien au-delà des terrains. Pour terminer le petit tour du BeMac de ce jour de repos, nous fêtons aussi les Marcellin.
Des sportifs sur la plage à la fin de la journée (Crédit : Peggy_Marco)
D’où vient cette journée pas comme les autres ?
La Journée internationale du sport au service du développement et de la paix, ça ne date pas d’aujourd’hui. Tout a commencé en 2013, quand l’Assemblée générale des Nations Unies a dit « oui » à la résolution 67/296. Et pourquoi le 6 avril, vous demandez-vous peut-être ? C’est un joli clin d’œil aux premiers Jeux olympiques modernes, inaugurés en 1896 à Athènes. Une date qui porte en elle une histoire, une symbolique forte ! L’idée, elle vient en grande partie du Comité international olympique, soutenu par l’ONU, pour mettre en lumière une vérité simple : le sport, ce n’est pas seulement une question de performance physique, c’est aussi un moyen de réunir les gens.
Dans sa résolution (A/RES/67/296) proclamant la journée, l'Assemblée générale invite les États, le système des Nations Unies, en particulier le Bureau des Nations Unies pour le sport au service du développement et de la paix, les organisations internationales compétentes et les organisations sportives internationales, régionales et nationales, la société civile, notamment les organisations non gouvernementales et le secteur privé, et tous les autres acteurs concernés à apporter leur coopération et à observer et à faire connaître la Journée internationale du sport au service du développement et de la paix. Nations-Unies
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Quel rôle joue le sport pour la paix et le développement ?
Quand on y réfléchit, le sport a une force incroyable. Imaginez une partie où des jeunes de milieux très différents, qui ne se croiseraient jamais autrement, se retrouvent sur le même terrain. Ça rapproche, ça efface certaines barrières, et ça se fait presque sans qu’on s’en rende compte. En plus, ça booste la santé, ça aide à se vider l’esprit après des heures passées devant un ordinateur – je l’avoue, ça m’arrive bien trop souvent. Mais ce n’est pas tout : dans des régions marquées par des conflits, on a vu des initiatives où une simple balle ou un ballon devenait un moyen de discuter, de reconstruire des liens.
Et puis, il y a ce côté éducatif, avec des valeurs comme le respect ou l’effort, qui s’apprennent sans même qu’on s’en aperçoive. Bref, c’est un outil qui va bien au-delà du simple jeu, et ça, les Nations Unies l’ont bien compris en le liant à leurs grands objectifs pour un monde meilleur.
Pourquoi miser sur « le sport pour inclure tout le monde » ?
Cette année, avec le thème « Le sport au service de l’inclusion sociale », on met le projecteur sur quelque chose d’essentiel. Le sport, c’est un peu comme une appli universelle : il peut marcher pour tous, peu importe d’où on vient ou ce qu’on a dans la poche. En 2025, alors qu’un grand sommet sur le développement social se profile au Qatar en novembre, l’idée est de montrer comment il peut aider ceux qu’on laisse trop souvent de côté – les femmes dans certains contextes, les personnes handicapées, ou même les jeunes des coins oubliés. L’objectif, c’est de casser les clichés, d’ouvrir des portes, et de prouver qu’un match ou une course peut faire tomber des murs qu’on croyait solides. Une société plus juste, ça passe aussi par là.
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Et sinon, il apporte quoi d’autre, le sport ?
Au-delà de cette histoire d’inclusion, le sport a plein d’autres atouts dans sa manche. Déjà, côté santé, c’est difficile de faire mieux : bouger, ça fait du bien au corps et à la tête, surtout quand on passe nos journées connectés. Ensuite, il y a l’aspect économique : un événement sportif, ça attire du monde, ça remplit les hôtels, ça crée des emplois. Sans parler de ce qu’on apprend en pratiquant : la patience, le fair-play, des choses qui servent aussi en dehors du terrain. Et puis, il y a ces initiatives sympas, comme des courses qui sensibilisent à l’écologie, par exemple avec des participants qui ramassaient des déchets en chemin. Enfin, pour beaucoup, surtout les plus jeunes ou ceux qui se sentent mis à l’écart, c’est une façon de prendre confiance, de trouver sa place. Alors oui, le sport, c’est bien plus qu’un loisir : c’est une énergie qui peut transformer pas mal de choses autour de nous.
Au final, ça nous mène où tout ça ?
Au bout du compte, cette Journée internationale du sport au service du développement et de la paix, c’est une piqûre de rappel qui fait du bien. Entre le football qui réunit des gamins de tous horizons, les événements sportifs qui boostent les villes, ou juste l’activité physique qui nous sort de nos écrans, on voit bien que le sport a un petit truc en plus. En 2025, avec l’inclusion sociale en ligne de mire et un sommet au Qatar qui approche, le message est clair : il ne s’agit pas seulement de jouer, mais de construire quelque chose ensemble. Alors, la prochaine fois qu’un match passe à la télé ou qu’une course s’organise près de chez vous, pensez-y : derrière les cris et la sueur, il y a peut-être un bout de « peace » qui se dessine.
( Temps de lecture : 5 minutes | L’illustration de notre article provient de Peggy_Marco sur le site Internet Pixabay. Si l’image vous intéresse, vous pouvez faire un don sur le site avant de la télécharger )
chabot thierry
Passionné d'informatique depuis ses débuts sur PC-1512, Thierry est l'expert référent de TheSiteOueb pour les thématiques liées au Web, aux OS et à la sécurité informatique. Acteur engagé de l'entraide communautaire sous le pseudonyme Cthierry, il met son expertise technique au service des utilisateurs pour décrypter l'actualité numérique et résoudre leurs problématiques quotidiennes.