Journée nationale du fromage : camembert, comté ou roquefort... saurez-vous choisir votre camp ?

Publié le et mis à jour le
 
Ce vendredi 27 mars 2026, la France sort ses plus belles planches à découper pour célébrer la Journée nationale du fromage. Entre traditions séculaires, chiffres de consommation vertigineux et petits secrets de fabrication scientifique, le "fromton" n’a jamais eu aussi fière allure. Du fondant du camembert au caractère du roquefort, découvrez pourquoi cette journée est l’excuse parfaite pour succomber aux saveurs printanières et partager un moment de pure convivialité à la française. Alors, prêt à sortir le plateau et à trinquer à la française ? Pour terminer le petit tour du BeMac de ce jour du « fromton », nous fêtons aussi les Habib.
Un plateau de fromage avant la poire et le dessert (Crédit : Alex.I)
Un plateau de fromage avant la poire et le dessert (Crédit : Alex.I)

Journée nationale du fromage : pour apprécier sans compter


Au cas où vous ne l’auriez pas remarqué sur votre calendrier des marronniers, ce vendredi 27 mars, c’est la Journée nationale du fromage, et franchement, on ne va pas se priver d’une occasion parfaite pour en profiter. Pas besoin d’être un expert pour savoir que cette journée sentira bon le camembert, le chèvre frais et le roquefort dans les cuisines. Entre traditions bien ancrées et chiffres qui donnent le tournis, on plonge dans cet univers qui mêle saveurs, savoir-faire et une subtile pointe de science. Alors, sortez vos planches à découper, on part pour une échappée gourmande.

Publicité


L’on peut commencer dès l’apéritif avec des toasts de roquefort, pas trop, juste ce qu’il faut pour ouvrir l’appétit. Ensuite, pourquoi pas des tuiles au parmesan, fines et croustillantes, ou quelques morceaux de beaufort qu’on grignote en discutant ? Avec le printemps qui s’installe, l’idée d’un plateau bien garni devient presque irrésistible. Cette journée, elle n’est pas là pour nous compliquer la vie, mais pour nous rappeler que ces spécialités font partie de ce qu’on est, ici, en France. Et puis, entre nous, ça change des légumes vapeur.

Le fromage : des racines profondes dans nos assiettes


Il faut reconnaître que le fromage, en France, ce n’est pas juste un produit qu’on pose sur la table. C’est une histoire qui traverse les siècles, avec des gens qui ont appris, peaufiné, transmis. On parle de centaines de variétés, plusieurs centaines, même, si on veut être précis. Et parmi elles, une cinquantaine sont protégées par des AOP, ces labels qui disent : « Attention, là, c’est du sérieux. » Le comté, le brie, le bleu d’Auvergne… chaque coin du pays a son mot à dire. Le truc épatant, c’est de voir comment un ingrédient aussi simple que du lait peut devenir aussi différent d’un endroit à l’autre, avec du temps et à la patience.

La science derrière le goût


Bon, je ne vais pas vous embrouiller avec des termes compliqués, mais quand même, il y a un côté fascinant dans tout ça. Prenez un camembert : cette croûte blanche, un peu douce au toucher, elle vient d’une moisissure, le « Penicillium candidum », aussi appelé « Penicillium camemberti », « Penicillium biforme » ou « Penicillium caseicola », pour les curieux. Elle fait le boulot, avec les ferments et un peu de chaleur. Le goût ? Ça dépend de tout : le lait, d’où il vient, combien de temps on laisse le fromage reposer, et surtout, cette façon dont la nature et les hommes s’accordent pour créer quelque chose d’aussi bon.

Le printemps donne le ton des fromages


Avec mars qui avance, on sent le renouveau, et les fromages suivent le mouvement. Les chèvres frais, par exemple, avec leur texture légère, presque crémeuse, c’est parfait pour les premiers jours doux. On peut les accompagner d’un filet de miel, ou juste d’un peu d’herbes cueillies au jardin. Mais, il y a aussi les croûtes fleuries, les saint-nectaire ou les mont-d’or pour ceux qui préfèrent quelque chose de plus costaud. Un plateau printanier, ça peut être épuré ou généreux, avec des couleurs qui rappellent la saison : du blanc, du doré, une touche de vert. C’est une façon de profiter sans se prendre la tête.

Des chiffres qui parlent


Si on regarde les chiffres, ça donne une idée de l’ampleur du « fromton » français. Dans l’Hexagone, l’on produit à peu près 1,2 million de tonnes de fromage par an, rien que ça. Et on en mange environ 27 kilos chacun, ce qui fait… un peu plus de 70 grammes par jour, à vue de nez. Pas mal, non ? Les AOP, elles, veillent sur une cinquantaine de variétés, comme le roquefort ou le reblochon. Et puis, il y a tous ces petits producteurs qu’on croise sur les marchés, qui ajoutent encore plus de choix. Le 27 mars, ça donne envie de partir à la chasse aux trésors, de goûter un truc qu’on n’a jamais essayé.

Un prétexte pour se retrouver


Le fromage, au fond, c’est une histoire de partage. À l’apéritif, au milieu du repas, ou même avant le dessert, parce qu’on aime bien ça, ici,, il a cette capacité à rassembler. On coupe un morceau, on le passe, on en parle. C’est simple, mais ça marche. Cette Journée nationale du fromage, c’est une occasion de faire ça en grand : inviter du monde, sortir une belle planche, discuter autour d’un bout de comté ou d’un chèvre affiné. Si on déborde un peu, tant pis, c’est le jeu. L’important, c’est ce moment où tout le monde est là, à table.

Publicité

Un accord parfait avec une bouteille de vin


Et pour sublimer ce moment, quoi de mieux qu’une bouteille de vin bien choisie ? Un rouge léger, comme un beaujolais, s’accorde à merveille avec un camembert ou un saint-nectaire, tandis qu’un blanc sec, type sancerre, mettra en valeur la fraîcheur d’un chèvre printanier. On pose le tout sur la table, on remplit les verres, et on laisse les saveurs se répondre : le fromage et le vin, c’est une histoire d’harmonie qui donne à cette journée un petit air de fête. Avec modération, bien entendu, pour l’accompagnement.

Alors, on se laisse tenter ?


Franchement, pourquoi dire non ? Aujourd’hui, c’est une journée où l’on peut, où l’on doit, presque, se faire plaisir. Avec toutes ces saveurs, ces traditions qui tiennent bon, et ce penchant scientifique qui rend l’histoire encore plus intéressante, il y a de quoi être fier. C’est une manière de saluer le printemps, de dire merci à ceux qui font vivre ce patrimoine. Alors, que ce soit un bout de fromage tout simple ou un plateau qui déborde, l’essentiel, c’est d’en profiter. On n’a pas tous les jours une excuse pareille.

Et vous, qu’allez-vous mettre sur votre plateau de fromages ?
 

Ce qu’il faut retenir :

  • Ce vendredi 27 mars 2026, une journée entière est dédiée à notre patrimoine fromager : l’occasion idéale de célébrer nos traditions, des classiques AOP aux trésors méconnus des producteurs locaux.
  • Un savoir-faire entre art et science : derrière le crémeux d’un camembert se cachent des moisissures nobles (comme le Penicillium) et une maîtrise précise du temps et de l’affinage.
  • Le printemps s’invite sur le plateau : profitez du renouveau de la saison pour privilégier les chèvres frais légers ou les pâtes fleuries, parfaits pour accompagner les premiers rayons de soleil.
  • La France, championne du "fromton" : avec 1,2 million de tonnes produites par an et une consommation moyenne de 27 kg par habitant, le fromage reste le roi incontesté de nos tables.
  • L’art du partage et de l’accord : que ce soit avec un rouge léger ou un blanc sec, le fromage est avant tout un plaisir collectif qui se déguste dans la convivialité et la simplicité.
Thierry Chabot
Thierry Chabot
Passionné d'informatique depuis ses débuts sur PC-1512, Thierry est l'expert référent de TheSiteOueb pour les thématiques liées au Web, aux OS et à la sécurité informatique. Acteur engagé de l'entraide communautaire sous le pseudonyme Cthierry, il met son expertise technique au service des utilisateurs pour décrypter l'actualité numérique et résoudre leurs problématiques quotidiennes.
Vous avez aimé cet article ? Commentez-le et partagez-le !
 
 
 
Les commentaires sont la propriété de leur auteur. Nous ne sommes pas responsables de leurs contenus.