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C’est la Journée internationale de la tolérance qui a tout de même ses limites

Publié le et mis à jour le
 
Aujourd’hui, c’est la Journée internationale de la tolérance, une journée pour découvrir l'acceptation et l'appréciation de la richesse et de la diversité des cultures de notre monde, même si pour certains elle a tout de même ses limites. En ce qui concerne l’expression du jour, avec les dernières nouvelles en provenance de l’est, vous pourrez dire à la pause-café qu’« il y a des baffes qui se perdent » pour certains dirigeants qui mériteraient des claques pour être remis à leur place, sans faire preuve de tolérance. Pour terminer le petit tour du BeMac de ce mercredi, le 313e « Before de la Machine à café » de ce seizième jour de novembre, nous fêtons la Sainte Marguerite.
Journée internationale de la tolérance : la diversité

Journée internationale de la tolérance


C'est une Journée internationale qui date du siècle dernier. Il faut remonter au 16 novembre 1995, à l'occasion du cinquantième anniversaire de l'UNESCO pour y retrouver l'adoption des principes de la tolérance par les États membres. Et aujourd'hui encore, plus qu'hier, nous devons faire preuve de tolérance envers notre prochain, respecter la diversité qui nous distingue à travers le monde. Sans tolérance, le bien-vivre ensemble n'est pas possible et cela commence dès le pas de sa porte franchie, sans nécessairement avoir à regarder vers un autre continent ou un autre pays. Souvent la tolérance doit commencer dans notre entourage.

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Comme nous explique le site des Nations Unies, « la tolérance n'est ni complaisance ni indifférence. La tolérance est le respect, l'acceptation et l'appréciation de la richesse et de la diversité des cultures de notre monde, de nos modes d'expression et de nos manières d'exprimer notre qualité d'êtres humains ». La tolérance n'a jamais été aussi importante qu'aujourd'hui avec la guerre en Ukraine. Elle doit permettre de cultiver la paix et la non-violence, permettre aux démocraties de s'épanouir, de lutter contre le racisme et la discrimination et surtout doit reposer sur l'éducation. Sans éducation, il ne peut y avoir de construction de paix ni de tolérance.

Et en ce temps de crise sanitaire et de tensions géopolitiques, nous n’avons jamais eu autant besoin de faire preuve de tolérance envers nos voisins, aussi lointains soient-ils, afin que la discrimination envers les minorités ne devienne pas quelque chose de commun qui n’aurait plus aucune importance. La lutte contre l’intolérance est l’affaire de tous, peu importe l’endroit où vous vous trouvez et votre statut social. Et cela commence le plus souvent par une discussion, un échange verbal qui permet d’éviter l’escalade, la violence et la haine qui s’ensuivent inévitablement. Comme le disait si bien Voltaire : « la discorde est le plus grand mal du genre humain, et la tolérance en est le seul remède ».

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L’expression du jour : il y a des baffes qui se perdent


C’est l’expression qu’il faudra essayer de placer dans votre conversation du jour à la pause devant la machine à café : « il y a des baffes qui se perdent ». C'est sans aucun doute l’expression que l'on pourra employer pour parler de ce qui se passe actuellement en Ukraine et en Pologne. Il y a vraiment des baffes qui se perdent du côté de certains dirigeants qui se prennent un peu trop pour le nombril du monde, qui ne font pas preuve de tolérance et n'ont aucune empathie pour les autres. Et encore, l'on reste dans le registre de la politesse.

( L’illustration de notre article provient de Juandisalinas sur le site Internet Pixabay. Si l’image vous intéresse, vous pouvez faire un don sur le site avant de la télécharger )
 
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chabot thierry
chabot thierry
Passionné par les ordinateurs depuis son premier PC-1512, il est l'auteur principal des articles concernant Internet, les OS et les moteurs de recherches. Il répond souvent sur les forums avec le pseudonyme Cthierry pour proposer des solutions.

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