Joyeuses fêtes ! - Le Père Noël demeure un mystère scientifique aujourd’hui encore

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Nous sommes le 24 décembre et Google nous le rappelle en nous souhaitant pour la deuxième fois de « Joyeuses fêtes ! ». Et à quelques heures du passage du Père Noël, essayons de comprendre comment se passe la distribution de cadeaux de manière scientifique et cartésienne.
De Joyeuses Fêtes avec le Père Noël
Nous sommes le 24 décembre, plus que quelques heures à patienter avant le repas du réveillon et la distribution des cadeaux de Noël sous le sapin. En attendant, penchons-nous sur ce mystérieux bonhomme tout de rouge vêtu, il faut reconnaître que le Père Noël est une des plus grandes énigme scientifique qui soit.

Nous allons essayer, tenter de comprendre ce mystère de Noël en commençant par les rennes du Père Noël qui ne sont répertoriés sur aucune encyclopédie. En effet, aucune espèce connue de renne ne peut voler. Bien que soient estimés à 300.000 espèces les organismes (dont la majorité est constituée d'insectes et de germes divers) qui doivent encore être découverts et classifiés, cela ne justifie en rien l'existence des rennes volants que seul le Père Noël utilise.

Il y a environ 2 milliards d'enfants dans le monde. Puisque le Père Noël ne semble pas desservir les populations musulmanes, hindoues, juives et bouddhistes, cela réduit de 55 % cette quantité d'enfants, nous laissant un peu plus de 375 millions d'enfants à attendre le Père Noël chaque année à la même date. D'après les données des derniers recensements effectués, avec une moyenne de 3,5 enfants par résidence, cela fait 91,5 millions de maisons à visiter. Nous supposons ici qu'il y a au moins un enfant qui a été sage tout au long de l'année dans chacune d'elles.




Le Père Noël dispose de 31 heures, le jour de Noël, pour effectuer son travail (en tenant compte des différentes zones horaires, de la rotation terrestre, et en supposant qu'il voyage d'est en ouest, ce qui semble logique). Cela signifie 522,5 visites de domiciles par seconde.

De façon pratique, cela signifie que pour chaque résidence ou il y a des enfants qui ont été sages, le Père Noël a 1/1000ème de seconde pour stationner, sauter hors du traîneau, se laisser tomber dans la cheminée, remplir les chaussettes pendues sur la cheminée, distribuer le reste des cadeaux sous l'arbre de Noël, manger le gâteau et boire le verre de lait chaud qui a été laissé à son intention, remonter par la cheminée, grimper dans le traîneau et se mettre en route vers la prochaine résidence. En supposant que chacun de ces 91,5 millions d'arrêts soit uniformément distribué autour de la planète, nous parlons ici d'une distance de 1.200 mètres par résidence visitée soit un voyage total de 110 millions de kilomètres, sans compter les arrêts impromptus pour faire ce que la plupart d'entre nous faisons au moins une fois chaque 31 heures.

Cela signifie que le traîneau du Père Noël se déplace à 1 046 kilomètres par seconde, 3 000 fois la vitesse du son.

À titre de comparaison, le plus rapide artefact d'origine humaine, la sonde spatiale Ulysse, se déplace à une vitesse d’escargot de 44 kilomètres par seconde. Un renne conventionnel, lui, se déplace à une vitesse maximale de 24 kilomètres heure, lorsqu'il est sous anabolisants.

La charge portée par le traîneau ajoute un autre élément d'intérêt. En supposant que chaque enfant ne reçoive rien de plus qu'un jouet de grandeur moyenne (un kilo), le traîneau transporte alors 321.300 tonnes, sans compter le Père Noël, qui est invariablement décrit comme souffrant d'embonpoint. Sur le plancher des vaches, les rennes conventionnels ne peuvent tirer plus de 150 kilos de marchandises. Même si l'on accordait aux rennes volants une capacité de traction 10 fois plus grande que la normale, il serait impossible de faire le travail avec huit ou neuf rennes : il faudrait 214 200 de ces rennes spéciaux.

Tous ces rennes augmentent le poids total à 353.430 tonnes, quatre fois le poids du paquebot Queen Élisabeth et nous ne tenons pas compte du poids du traîneau lui-même.

353 000 tonnes voyageant à 1 046 kilomètres par seconde créent une résistance énorme à l'air, chauffant les rennes de la même manière que la navette rentrant dans l'atmosphère terrestre. Les rennes de tête absorberont 14,3 milliards de milliards de joules d'énergie par seconde et par renne. En résumé, ils exploseront en flammes presque instantanément, exposant les rennes adjacents à des dommages collatéraux sévères et créant des boums soniques assourdissants lors de leur passage au-dessus des agglomérations endormies et sereines. L'attelage entier de rennes sera vaporisé, en moins de 4,26 millièmes de seconde.

Pendant ce temps, le Père Noël sera sujet à des forces centrifuges 17 500,06 fois plus fortes que la force gravitationnelle. Un Père Noël de 125 kilos (ce qui semble très conservateur) serait écrasé au fond de son traîneau par 2 157 500 kilos de force.

Conclusion: L'apparition miraculeuse du Père Noël reste pour les plus grands scientifiques une donnée inexplicable !

Source de l'article: en fait il y en a plus de 10 000 donc difficile de trouver le véritable auteur de ce savant calcul. S’il passe par ici...De Joyeuses Fêtes et un Joyeux Noël à tous!
 
chabot thierry
chabot thierry
Passionné par les ordinateurs depuis son premier PC-1512, il est l'auteur principal des articles concernant Internet, les OS et les moteurs de recherches. Il répond souvent sur les forums avec le pseudonyme Cthierry pour proposer des solutions.

 
 
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